Posts by Author: Dave Kobrenski

Je m’envole

Learn French with Music

Dave KobrenskiFrench Aug 5

This summer, I visited Montreal, Canada for the Festival International Nuits d’Afrique. The trip was a great opportunity to practice my French, as well as take in some great music! One of the groups that really made an impression on me was the French-Algerian artist known as “HK” (his name is Kaddour Hadadi). The music was a great blend of reggae, blues, folk and more, with a great message — all in French of course! The festival was a great challenge for my comprehension and speaking skills. I purchased his CD on my way out of the featival, which thankfully came with an insert with all of the lyrics printed in it. So I set about learning all the words and phrases that were unknown to me…here is one of my favorite tunes from the CD, with English translation and notes. I hope this helps someone with their French learning, and introduces folks in the English-speaking world to this great artist! Learn more more about HK and purchase the CD here.

Read More 3 min read

La troisième pilier

un poème

Dave KobrenskiPoetry, Healing Jul 24

Un poème réaliser par Dave Kobrenski en deux langues. A poem by Dave Kobrenski in French and English. “Le troisième pilier” is a healing crisis, a situation where the symptoms of a disease become much worse during the healing process before they become better.

Read More 2 min read

La responsabilité personnelle

un poème

Dave KobrenskiPoetry, Healing Jun 27

Voici un poème realiser par Dave Kobrenski à propos son lutte contre la maladie appelé ankylosing spondylitis. / A poem by Dave Kobrenski about the struggle with the disease ankylosing spondylitis.

Read More 2 min read

Entrée de journal

Une mésaventure à la plage

Dave KobrenskiEssays Jun 25

Une production écrite qui fait partie de mon apprentissage de la langue française. Une entrée de journal qui décrit une petite mésaventure…

Read More 2 min read

Entrée de journal

De la gratitude et quelques leçons de vie

Dave KobrenskiFrench, Essays Jun 15

Some gratitude and life lessons on my birthday. Essay in French with English translation.

Read More 2 min read

La Randonnée

La sérendipité à la montagne

Dave KobrenskiFrench, Essays Oct 1 2017

C’était un dimanche matin à la fin de septembre, et j’avais très envie de faire la grasse matinée. Bien que j’avais l’habitude de me lever tôt, j’avais été très occupé toute la semaine durante, et ce matin-là, j’étais épuisé. Mes paupières étaient encore lourdes. Néanmoins, il est devenu bientôt évident que la journée allait avoir d’autres idées pour moi. Le soleil commençait à rayonner fort dehors. Les oiseaux du matin se sont mis à faire un gros vacarme juste à l’extérieur de la fenêtre. À quelques centimètres, un gros chat noir me regardait fixement, avec des yeux qui semblaient dire qu’il mourrait de faim si je restais au lit même une minute de plus. Avec réticence, je me suis levé. De toute façon, c’est un beau matin, me disais-je. Après avoir nourri les pauvres chats affamés, j’ai découvert que la boîte à café était vide. Merde. J’ai jeté un coup d’oeil à l’horloge ; heureusement, le café du coin était ouvert à cette heure-là. Je me suis habillé rapidement et je suis monté dans la voiture. En conduisant, avec la vue des montagnes s’élevant à ma droite, j’ai constaté que je devais avoir laissé mon sac à dos et mes chaussures de randonnée à l’arrière de la voiture après ma dernière balade en montagne il y a quelques jours. Intéressant. Noté. Au café, après avoir bavardé avec quelques amis, le barista, et puis une jolie dame qui m’a reconnu grâce au concert que j’avais donné dans la région l’autre jour, je me suis installé gaiement à une table à l’extérieur, mon café à la main. Le ciel était dégagé. Nichée au cœur des Montagnes blanches, ma petite ville est assez charmante, je songeais. Et comme la journée se révélait être somptueuse, je ne pouvais pas m’empêcher de penser que ça serait une occasion parfaite d’entreprendre un périple dans les montagnes. Savourant la dernière goutte du café, un flot d’images m’a traversé l’esprit : des vallées, des belvédères, des sommets de montagnes. Tout à coup, passer un jour entier à flâner au gré de mes envies, dans des cadres majestueux, me semblait exactement ce qu’il me fallait. Il ne restait qu’à décider : quel chemin de randonnée ? J’avais tout mon temps. Une excursion d’un jour était tout à fait possible. En fait, la région offre un large éventail de randonnées pédestres. Je pourrais profiter des tronçons du sentier plus forestier le long du lac. Ou bien encore, je pourrais faire une rando le long de l’arête des montagnes, qui m’offrirait de belles vues sur le lac, et de magnifiques panoramas du paysage. Cependant, c’est un sentier accidenté qui a 20 kilomètres de long, une traversée de sept montagnes. Serait-il un peu trop ambitieux ? Mes pensées tournaient en boucle. Ce que je désirais, c’était une immersion totale en pleine nature. Ça y est. C’est décidé : aujourd’hui, je déambulerai sur les sentiers, dans les montagnes ! J’aurai une aventure, un séjour dans la contrée sauvage. Avant de quitter le café, j’ai mangé un sandwich au bacon et des oeufs, tout en élaborant mon plan : le sentier a comme point de départ une allée le long d’un ruisseau, 30 minutes d’ici en voiture. Mais le trajet ne fait pas une boucle; c’est une traversée qui aboutit à 20 kilomètres du point de départ. Il va donc me falloir laisser ma voiture au bout du sentier, et je vais devoir faire du stop, avec mon sac à dos. Mais en cette saison, il n’y a que des touristes sur la route; quelles sont les chances de succès ? Je devrai tenter ma chance. J’étais prêt à m’élancer. Trente minutes plus tard, je me trouvais sur la route, bordée par les rives verdoyantes du lac Squam. Je me suis mis à marcher le long de la route étroite, en attendant que la première voiture arrive. Après vingt minutes, personne n’était encore venu. On aurait dit qu’il n’y avait personne sur la route aujourd’hui. J’ai continué à marcher à grands pas ; au moins je pourrais me rapprocher de ma destination en attendant. Il était encore tôt. Sur la route, entouré du lac à ma droite et de la forêt s’allongeant vers les montagnes au-delà, la journée avait une qualité onirique. La lumière et les ombres tissaient une toile de motifs sur la surface de la chaussée. Je me suis mis à rêvasser. Mes pensées défilaient doucement, sautant paresseusement d’un songe à une autre. Peu à peu, j’ai pris conscience du bruit d’une voiture approchante. Je me suis retourné. Tout à coup, elle a surgi du virage; elle roulait trop vite. J’ai fait un signe en tendant le pouce. Elle m’a dépassé rapidement. Zut. Quelques minutes plus tard, une autre. Une famille de touristes. Pas de chance. Au fil de l’heure suivante, à chaque voiture qui m’approchait, j’essayais de sourire, de paraître amical et jovial, tout ça pour les rassurer que je n’étais pas dangereux. Peut-être que je semblait suspicieux ; étais-je trop souriant ? Comment transmettre le fait que je suis randonneur seulement, vivant une petite aventure, innocemment ? S’ils me déposaient quelque part plus loin sur la route, je partagerais une anecdote ou des renseignements ou même juste un peu de joie ; pour un petit temps, quelques inconnus se partageant une minuscule partie de leurs vies, et ce faisant, peut-être, ce serait possible de réaliser des découvertes inattendues, de la sérendipité…. Une BMW aux vitres teintées m’a dépassé. Elle a accéléré en sortant du virage. Je riais doucement. Je me suis remis à penser : oui, la sérendipité, c’est un ange qui a marché maintes et maintes fois à mes côtés dans la vie, et elle m’a rendu ouvert sur le monde. Mais mon genre, est-ce que ce n’est qu’un relique du passé ? Moi, j’ai grandi en lisant les livres de Jack Kerouac, et je les ai pris à cœur. Quand j’étais jeune, je n’avais pas peur du tout. Je rêvais même à sauter sur les trains en tant qu’aventurier, en explorant la Frontière. Je suis né un demi-siècle trop tard, au moins. Comme mon monde est devenu de plus en plus délimité, je me suis retrouvé dans le besoin de courir après d’autres endroits plus exotiques à explorer. J’ai recommencé à porter mon attention sur la route. Encore plusieurs fois le même résultat : les véhicules qui passaient ne ralentissaient pas. Peut-être que le monde a beaucoup changé depuis les jours de ma jeunesse. Il y a quelque chose à propos de l’auto-stop qui me rend un peu seul. Il en a toujours été ainsi. Mais pourquoi ? Il y a quelques instants, j’étais en train de m’émerveiller aux spectacles de la nature, ressentant de la gratitude envers ma bonne fortune dans la vie. Mais quelques inconnus me dépassent sur la route et je me mets à me sentir isolé ? C’est du non-sens ! J’ai eu beau essayer d’éloigner ces sentiments, ils ont persisté. J’ai laissé vagabonder mes pensées. Elles se sont tournées, ensuite, vers mes amis : j’ai de la chance à cet égard. Certes, il est des rencontres qui vous inspirent, et il est des rencontres qui peuvent vous blesser. Mais pour le meilleur ou pour le pire, parmi mes amis et mes amoureuses à travers les années, chacun a laissé sa trace unique sur mon cœur. Je suis arrivé à croire que le cœur est comme l’argile malléable ; aimer, c’est permettre à d’autres de le modeler. Il arrive parfois que le cœur puisse se sentir blessé. Pourtant, il sera plus fort quand il guérira, chaque fois capable d’un amour plus profond. Au bout du compte, qu’est-ce qu’il y a de plus important dans la vie ? « Aimer c’est ce qu’y a de plus beau. Aimer c’est monter si haut. Et toucher les ailes des oiseaux… » J’ai suivi le fil des rêveries. Une image a émergé spontanément dans mon esprit : c’était l’image de mon chien qui est mort il y a des années. Celle qui avait été ma camarade constante durant ces marches en montagne, qui avait été une pote infaillible. Je me suis souvenu comment j’avais versé un flot de larmes après sa mort tragique. La chaleur et la joie de notre foyer se sont éteintes. Ce souvenir triste, à son tour, m’a renvoyé à mon ancienne copine. Nous avons enterré ce chien ensemble, sous le grand arbre qui dominait le champ derrière notre maison. Après, j’y allais quotidiennement pendant l’année qui a suivi, jusqu’au jour où il nous a fallu lâcher prise de la maison et dire au-revoir à la vieille ferme, tout en regardant comment l’agent immobilier enfonçait les clous dans la pancarte qui indiquait « saisie ». L’économie avait sombré. Nous avons senti chaque clou au cœur. Les trombes d’eau qui tombaient du ciel ce jour-là ont cachés nos propres torrents de larmes. C’était une toute autre vie. Le temps guérit tout. On reprend la route. On passe à la suite. Ce n’est pas toujours facile ou simple. Il en faut du courage et bien plus encore. Me voilà aujourd’hui, me promenant le long d’une route de campagne. Le soleil éclatait. Les ombres dansaient à mes pieds. J’ai donné un coup de pied à un caillou et l’ai regardé glisser avec indifférence sur la berge de la route. Oui, le temps guérit tout. Presque tout. Une voiture m’a approché de nouveau. Elle m’a dépassé. Chose étonnante, quelques mètres plus loin, les feux de stop se sont allumés. Elle a freiné brusquement. J’ai couru quelques pas vers la voiture. J’ai plissé les yeux : j’ai reconnu les deux passagers comme des amis que je n’avais pas vu depuis longtemps. Mon coeur a sauté de joie en les revoyant. Mais qu’est-ce qu’ils faisaient là ? Aux dernières nouvelles, ils s’étaient mariés et étaient en train de faire un tour d’Europe. Il y a combien de temps de cela ? Je devais avoir perdu toute notion de temps. Ma propre vie se dirigeait le long d’une trajectoire assez différente. J’ai sauté dans la voiture avec frivolité. Quelle chance ! Ils ont accepté de me déposer au point de départ du sentier. En fait, ils avaient prévu de fouler les sentiers en montagne aujourd’hui de toute façon. Aimeraient-ils bien atteindre le premier sommet avec moi ? Avec plaisir. Donc, c’est parti ! Ensemble, nous sommes partis ainsi pour la montagne, tout en bavardant de tout et rien, les kilomètres glissant facilement sous les pneus. J’ai senti dans mes cheveux le vent qui soufflait par les fenêtres ouvertes. Nos rires faciles m’ont rempli de joie. Plus tard, au premier sommet, loin au-dessus de la vallée, parmi le bourdonnement du vent et le bruissement doux des feuilles, on s’est dit adieu. Ma voie me conduirait plus loin. J’ai ajusté mon sac à dos et commencé à grimper la paroi nord, vers l’arête de la prochaine montagne. Il me restait encore de kilomètres à parcourir aujourd’hui. J’ai respiré profondément, et pensé encore une fois à la sérendipité. J’ai de la chance d’avoir une muse qui me veille. J’ai souri. Le temps guérit tout. Et j’ai tout mon temps.

Read More 10 min read

Sous la Voie Lactée

Dave KobrenskiFrench, Essays Sep 25 2017

Il fait noir dehors. À l’extérieur de ma maison, je suis assis sous les dernières étoiles du petit matin. La lune s’est déjà couchée, mais le soleil ne s’est pas encore levé. Au-dessus de moi, la Voie lactée se donne en spectacle dans le ciel sombre. J’entends chanter les grillons et les cigales; leur chansons marquent le sommet de l’été. C’est presque l’aube, et je viens de sortir du lit. Autour du lac résonnent les mélodies mystiques des huards. Bien que la matinée soit à peine commencée, un flot de pensées défilent déjà dans ma tête : je les chasse, pour le moment. Je veux bien me souvenir du rêve qui m’a traversé l’esprit juste avant de me lever. Sur l’écran intérieur de mon esprit, je rejoue le film du rêve, avec ses images à la fois étranges et familières. J’ai beau essayer de saisir sa signification, elle m’échappe, bien que ce soit un beau rêve qui avait lieu dans un paysage doux et éclatant, un endroit méconnu qui me laisse un sentiment nostalgique. Peu à peu, les images du rêve se mettent à s’effacer. Seuls resteront les sentiments. Tout à coup, je prends conscience à nouveau des sonorités des grillons. Pour aucune raison en particulier, j’ai envie de jeter un coup d’oeil à mon téléphone. Je m’arrête. Il est 4 h 30 du matin, qu’est-ce que j’y trouverais qui est important à cette heure-là de toute façon ? Rien du tout. C’était un coup de tête, une impulsion seulement, l’une de plusieurs qui m’arriveront au fil de la journée. Je suis humain, après tout… Je me décide à méditer, même si c’est juste pour 10 minutes. Comme d’habitude, c’est un défi au début…mais enfin, au fur et à mesure que le soleil se met à se lever, la mer des pensées agitées dans mon esprit se calme, et pour un moment bref, elle devient un lac placide. Mais pas pour longtemps… Quelques minutes plus tard, me voilà à la cuisine. Mes chats miaulent pour que je les nourrisse. J’attends avec grande impatience que le café soit prêt. En attendant, je remarque que l’un des chats grossit; je me demande s’il est en surpoids ? De toute façon, ils sont trop mignons. Je me rappelle que j’ai oublié d’envoyer un courriel important hier. Je le note, et la pensée disparaît aussi vite qu’elle est venue. Je me mets à réfléchir au dessin que j’ai entrepris la veille, est-il bon ? Les pensées tournent en boucle. Je soupire. Voilà mon propre « courant de conscience » . Il me faudrait peut-être refaire de la méditation…! Dehors, le ciel se colore de nuances de rouges et d’oranges. Je jette un coup d’oeil par la fenêtre au lac derrière la maison; le vent n’a pas encore commencé à souffler et la surface du lac est ainsi calme et lisse. Je devrais faire du paddle ce matin, je me dis, le café en main enfin. Il est encore tôt; puisque j’ai du temps, je pourrais aller sur l’une des petites îles, et je pourrais apporter le nouveau livre que je meurs d’envie de lire…oui, ça serait splendide… …mais en revanche, je sais bien que j’aurai un emploi du temps bien chargé aujourd’hui, avec plein de travail à faire. Mais comme souvent, je négocierai avec moi-même : allez, c’est l’été, il fait doux, la vie est courte, et d’ailleurs, tu as besoin d’exercice — particulièrement après avoir bu ces deux bières hier soir avec tes amis ! Les deux voix se battent dans ma tête. La dispute sera courte. Il me faudra bosser dur plus tard…car le lac m’appelle maintenant. Une heure plus tard, je me retrouve au milieu du lac sur ma planche à bras. Au-dessus, le ciel du matin est bleu et dégagé. Les rayons du soleil me réchauffent agréablement. Au moment où je parviens sur l’île, j’éprouve profondément de la gratitude. J’ai de la chance d’être là, et je le sais. Quelques moments après, je plonge sous la surface de l’eau, les yeux fermés. Je me rappelle qu’il est important de conserver l’équilibre entre le travail et la santé, les responsabilités et les joies. Personne ne se dit jamais, sur son lit de mort, qu’il aurait mieux fait de passer plus de temps au travail !

Read More 5 min read

La Psychologie positive

Article for French Learning

Dave KobrenskiFrench, Articles Aug 14 2017

In recent years, positive psychology research has produced a better understanding of what truly makes us happy as human beings. Amongst other things, a daily practice of gratitude has been shown to be instrumental in bringing about happiness in our daily lives. Article in French and English for language practice.

Read More 12 min read

La fonction de l’éducation

article for French learning

Dave KobrenskiFrench, Articles Aug 7 2017

The below video and transcript comes from a French translation of the book Think on these things, by J. Krishnamurti, originally published in English. As well as being a profound and relevant discourse on the true function of education, I’m finding it to be a very helpful resource in my studies of French. Here, I’ve provided the French translation alongside the original English. Some grammar notes coming soon! Original source with more chapters here.

Read More 30 min read

Vivons nos rêves

Luciole @ TEDx Cannes

Dave KobrenskiInspiration, French, Articles Aug 5 2017

A wonderful Ted Talk from Cannes in 2016 with French singer-songwriter Luciole that I’ve been using as part of my French studies. With French and English transcript.

Read More 19 min read

Colocks : Toujours Plus

Learning French with Music

Dave KobrenskiFrench Aug 4 2017

Over the course of my French learning adventure, I’ve found that I progress much faster in assimilating new vocabulary and grammar when I immerse myself in, and surround myself by, content that interests me. That includes reading stuff in French that I’m passionate about anyway, watching interesting Ted Talks and other videos — and of course, listening to music. One of my favorite groups to listen to these days is Colocks — a talented reggae / roots / dub group from France. Not only do I dig the music and message, but I’m gleaning a whole lot of handy vocab in the process :) Below is their song Toujours Plus, with lyrics in French, an English translation, and some vocab notes for some of the words and phrases that were initially unfamiliar to me. Support this great group by buying their music and merch, and enjoy!

Read More 5 min read

Kamalengoni

La harpe des jeunes de Wassoulou

Dave KobrenskiFrench, Anthropology Aug 2 2017

The kamalengoni is a type of harpe-luth played originally by the Bambara people of the Wassoulou region of Mali. Here is its fascinating story. (French and English)

Read More 4 min read

Kassa: the Harvest

Video with English translation

Dave KobrenskiFrench, Anthropology Aug 1 2017

Video: For the Malinké people of Guinea, Kassa is the name of a family of rhythms and dances that accompany the work related to farming and harvest. The rhythms are played on the traditional djembe and dunun drums. Watch this video (with English translation) here.

Read More 7 min read

Dembadon II

the Djembefola

Dave KobrenskiArtwork Aug 26 2016

This drawing is part two of the Dembadon series. The Dembadon is a pre-marriage festival for the bride-to-be that is quite common in Conakry, Guinea, accompanied by much drumming, singing, and dance. The djembe is the drum played with bare hands that typically plays the “solos” that interact with and speak to the dancers. A djembefola is “one who makes the djembe speak.” Behind the djembe player in this drawing is also the dununba player. The djembes are always accompanied by three “dunun” drums (the bass drums played with a stick and that have a bell mounted on top). The dununba is the largest and deepest of the three dunun drums. This post is a part of my “Drawing on Culture: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon! Learn more about how you can support my ongoing work here, with pledges as little as $1. Every amount helps greatly! Dembadon II: the Djembefola 19x24” pencil on bristol by Dave Kobrenski

Read More 1 min read

Drawing on Culture

Rediscovering my Muse in Africa

Dave KobrenskiArtwork Aug 12 2016

In 2001 I first ventured onto the African continent as a wide-eyed white kid from New Hampshire who had, by a series of strange twists of fate, become very much involved in the music and culture of sub-Saharan Africa. Little did I know that this would only be the beginning of a larger adventure…

Read More 10 min read

Dembadon I

the Sangbanfola

Dave KobrenskiArtwork Aug 10 2016

This drawing is part one of the Dembadon series. The Dembadon is a pre-marriage festival for the bride-to-be, and is quite common in Conakry, Guinea. The festival features much drumming, singing, and dance. At the Dembadon, the bride-to-be is honored, and it is a time for her to celebrate with friends and family, and, in some cases, say goodbye to them as she goes to start her new life with her new family. In this drawing (part one of a three-part series), I’ve depicted the sangban player at a Dembadon festival. “Sangban” is the name of middle of three drums in the set of dununs (bass drums), and sangbanfola means “one who makes the sangban speak” — and is a generally compliment to the abilities and competence of the player! In the capital city of Conakry, Dembadon festivals are an important part of how musicians earn an income playing traditional music. The musicians are fed before the event in a communal meal, and during the festivities, money is thrown to (or placed on!) the drummers and dancers, and is collected at the end of the festival to be split up equally by the musicians. Usually lasting several hours, the festivities are led by the exuberant singing of the griottes, accompanied by the full ensemble of drummers (djembe, dununba, sangban, and kenkeni drums). The music played during the Dembadon is usually in the family of Soli rhythms, but nowadays it is quite common to also hear rhythms in the dununba family — the dance of the strong men — and danced by everyone! This post is a part of my “Drawing on Culture: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon! Learn more about how you can support my ongoing work here, with pledges as little as $1. Every amount helps greatly! Dembadon I: the Sangbanfola 19x24” pencil on bristol by Dave Kobrenski

Read More 3 min read

Dununba Dancer In Flight

New Artwork & Drawing Tutorial

Dave KobrenskiArtwork Jul 24 2016

In the Malinké tradition of West Africa, the Dununba is the “dance of the strong men”. In a grueling and exuberant festival that can often last throughout the day, the Dununba dancers display their physical prowess while accompanied by the traditional djembe and dunun drums. Here is the latest drawing from my series depicting Mandinka culture in West Africa: a dununba dancer hailing from the Kouroussa region of Guinea gets airborne! This post is a part of my “Visual Anthropology: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon! Learn more about how you can support my ongoing work here, with pledges as little as $1. Every amount helps greatly! Dununba Dancer in Flight 19x24” pencil on bristol by Dave Kobrenski

Read More 2 min read

An Artistic Manifesto

Why Art Patronage is Important Again

Dave KobrenskiArticles Jul 12 2016

As an artist, I strive to make exceptional work that continuously pushes the boundaries of what I could do previously. With each artwork, I aim to raise the bar higher, and build upon both the successes and failures of the last. As my skills improve, the barriers to bringing into physical reality that which I see in my mind begin to disappear. As those barriers disappear I can take my art to whole new levels. That is what excites me. Excellence and Sustainability I have begun to see that it is only through a full-time, intensive practice of my art that I will be able to understand my true purpose and potential as an artist, and ultimately to honor the gifts of artistic talent I have been given — and share the result with the world. The goal of a full-time practice, then, is a pursuit of artistic excellence. I want to produce art that inspires and informs, stimulates the mind, and tells a story. I want to show you, the viewer, something about our world that maybe you wouldn’t otherwise have the chance to see or know about. I have artistic vision and I believe it can add something of cultural value to our world. I am dedicated to this.

Read More 15 min read

L’amitié (Friendship)

Drawing by Dave Kobrenski

Dave KobrenskiArtwork Jul 11 2016

“L’amitié est l’un des beaux cadeaux de la vie” — Friendship is one of the greatest gifts in life. Friendship is a universal thing. There’s something about visiting another culture, where the language and customs seem so different from your own, and seeing two friends walking together, hands interlocked and beaming with joy, to make you realize that we are all the same. I came across these young friends walking down one of the dusty paths in the village. Even though we did not speak the same language and had grown up an ocean apart, in some way I felt connected to them because I understood how friendship feels; it’s a feeling we can all experience and share. A real friend can make all your troubles seem small and the world feel brighter. “To be without a friend is to be poor indeed.” The people in this simple village have a great wealth of friendship and family. All the money and material possessions we have in the West pale in comparison. This post is a part of my “Visual Anthropology: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon. Learn more about how you can support my ongoing work here! L’amitié (Friendship) 14x17” pencil on bristol by Dave Kobrenski

Read More 1 min read

Ibrahim

Pencil & graphite powder on bristol

Dave KobrenskiArtwork May 11 2016

As part of an ongoing series of portrait drawings that I began during my 2016 trip to Guinea, West Africa, I present to you the latest drawing in the series, titled: Ibrahim et son petit-fils, featuring a friend of mine from a village near Kouroussa. Ibrahim is a friend of mine from a small village in the Kouroussa region of Guinea. Something about him fascinated me. He had an aura of knowing something, or perhaps seeking to know something that was just beyond knowable. His eyes always held a faraway look, but also had a glimmer and a light. He’s lived quite the life, and told me many stories. He left the village when he was younger in search of work, and spent 15 years as a merchant marine, and saw the world…before returning home to the village to be with his family. He was worldly and kind; children always flocked to him. This post is a part of my “Visual Anthropology: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon. Ibrahim et son petit-fils 14x17” pencil on bristol by Dave Kobrenski from my series depicting the people and culture of Guinea, West Africa

Read More 1 min read

La Griotte II

Drawing Process and Tutorial

Dave KobrenskiArtwork May 2 2016

For the Malinké, dancing plays a very important role. Music exists for dancing; in fact the word for song, donkilo, is made up of the root words don (dance) and kilo (to call), so could be loosely translated to “come dance.” The music calls both young and old to participate in a joyful and healthy act of expression and joy. Here, a griotte woman shows her joy for the music at one of the many festivals that take place throughout the year. The drawing below is 14x17” pencil and graphite powder on bristol board, and was a great opportunity to do a portrait study and attempt to capture the personality and joy of a woman dancing in a village in Guinea, West Africa. Below, I outline some thoughts and challenges I encountered along the way. I hope you enjoy and find this useful! This post is a part of my “Visual Anthropology: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon. La Griotte II 14x17” pencil on bristol by Dave Kobrenski from my series depicting the people and culture of Guinea, West Africa

Read More 4 min read

Le Vieux Fermier

Drawing Process and Tutorial

Dave KobrenskiArtwork May 1 2016

In the villages in Guinea, much of daily life revolves around tasks related to subsistence farming. Rice, manioc, sweet potatoes, yams, and many other dietary staples are grown in the village. The work is hard, and it is not uncommon to see both young and old at work in the fields. Here, a man sorts through beans that will be sifted and then pounded with the mortar and pestle, and made into that evening’s stew… Le Vieux Fermier is 14x17” pencil and graphite powder on bristol board, and depicts a farmer in a village in the Kouroussa region of Guinea, not far from the Niger River. This drawing had many challenges, as you will see below. Enjoy! — DK This post is a part of my “Visual Anthropology: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon. Le Vieux Fermier 14x17” pencil on bristol by Dave Kobrenski from my series depicting the people and culture of Guinea, West Africa

Read More 4 min read

Belle Femme du Village

Drawing Process and Tutorial

Dave KobrenskiArtwork Apr 26 2016

At festivals in the village, which were almost always accompanied by much drumming and dancing, the women of the village were always singing and playing their karignon — a hollow tube of metal tied to their finger and stuck rhythmically with a striker. Dozens of these bells played together by many women, with their joyous singing and the exuberant sounds of the traditional djembe and dunun drums, forms quite a powerful musical ensemble. This post is a part of my “Visual Anthropology: West Africa” series, made possible by support from my awesome patrons on Patreon. Belle Femme Du Village 14x17” pencil on bristol by Dave Kobrenski from my series depicting the people and culture of Guinea, West Africa

Read More 3 min read

Book: The Art Spirit

by Robert Henri

Dave KobrenskiInspiration Apr 15 2016

“Robert Henri (1865–1929) was an American artist, teacher, and an outspoken advocate of modernism in painting. The Art Spirit represents the best of the collected words, teachings, and letters of Henri…a must read for all aspiring artists and lovers of art…”

Read More 1 min read

Toneholes and Tradition

How a 40,000 year old flute leveled the playing field

Dave KobrenskiArticles, Anthropology Apr 7 2016

Sometime between 40,000 and 45,000 years ago, a group of early humans on a migration route out of Africa, along the corridor of the Danube River valley, carried with them a small but significant object: a flute. Carved from the bone of a griffon vulture, with…

Read More 17 min read

Indie Reader’s Review of Djoliba Crossing

Dave KobrenskiReviews Jan 16 2015

★★★★★ “Djoliba Crossing is an excellent and beautifully-crafted introduction to the world of Malinké music and dance, explaining its relationship to daily life and to ritual activity.” — Indie Reader (indiereader.com)

Read More 2 min read